Présentation : Avishaï Cohen
musique, une façon de jouer ensemble. C’est un angle de
vue, un parfum de la rue, un peu sur le fil, un peu en argot. Pour moi,
Zappa ou Paco de Lucia, ça sonne comme du jazz. Parce qu’ils parlaient
leur langue, sans se soucier des polices esthétiques. » (in Jazzman, avril 2009)
Ainsi parle Avishaï.
Né en 1970 près de Jérusalem, Avishaï Cohen émigre aux États-Unis à
l’âge de 20 ans, après avoir étudié le piano puis la contrebasse. Là,
le jeune contrebassiste joue avec les plus grands (Herbie Hancock, Roy
Hargrove, Alicia Keys, Bobby McFerrin…) mais redevient vite électron
libre. Il invente ses propres gammes, ne cesse d’explorer ses
métissages moyen-orientaux… petit Avishaï est déjà devenu Grand parmi
les plus grands.
Avishaï Cohen, c’est le plaisir. Plaisir du jeu, de l’échange.
Plaisir du jazz. C’est de cette joie de la scène, dont il s’agit avant
tout avec lui. « Je crois que c’est pour ça que l’on va écouter un
musicien sur scène : pour l’intensité de la relation. C’est une
expérience ! Et dans mon cas, c’est une expérience collective. »
Tout simplement. On ne vous dit que ça… Le plateau du Manège sera un grand vase communicant.
Gageons qu’à la fin du concert la salle entière lui en
rendra, de la voix. Pour l’échange.
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